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 Kennoc'ha Siofra Odhrán

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MessageSujet: Kennoc'ha Siofra Odhrán 
Lun 19 Jan - 4:04

/Kennoc'ha Siofra Odhrán /
Feat. Rainbow Dash – My Little Pony.



Carte d'identité
Âge: 15 ans
Date de n.: 21 Janvier 1998
Sexe: Féminin
Sexualité: Hétérosexuelle
Profession: Etudiante -  

Taille ▬ 1m54
Poids ▬ 54 kilos
Couleur d'yeux ▬ Bleus clairs. Il s'agit de sa vraie couleur, les lentilles sont désagréable et chiantes à entretenir.
Couleur de cheveux ▬ A l’origine, ses cheveux sont châtains, parfois roux au soleil. Vous ne verrez jamais sa couleur naturel, elle passe son temps à se les teindre.
Intolérances, allergies ▬ Pleine d'énergie, la jeune fille tolère difficilement de rester enfermée et combat ce malaise en s'installant toujours près des fenêtres. Cela peut passer pour une intolérance à l'autorité aussi mais si vous donniez de vrais ordres, des ordres importants, logiques et sérieux, il n'y aurait pas de problèmes, vraiment. Il est également à noter que malgré son amour immodéré pour le sucre et les bonbons, un abus la rend aussi fébrile qu'une pile électrique et peut alors la rendre violente. On lui a déjà expliqué que sa rapidité à assimiler les sucreries pourrait conduire à une hyperglycémie donnant lieux à une hypoglycémie violente impliquant perte de connaissance, comas et même mort mais elle a arrêté de suivre à « sucreries ». Quoi qu'il en soit, ne lui en donnez pas trop.
Signes distinctifs ▬ A part ses cheveux multicolores vous voulez dire ? Et bien elle n'en a pas vraiment. Un grain de beauté par-ci, par là, pas de tâche de naissance ou de cicatrice, elle a des fossettes dans les joues quand elle rit.



Caractère

Kennoc'ha c'est un rayon de soleil, surtout quand elle a mangé du sucre. Elle est souvent souriante, toujours heureuse, partante pour les pires idioties du monde, spécialement si elles sont à l'extérieur. Ce qu'elle aime par dessus tout ? Grimper dans un arbre, au soleil, avec un bouquin et une sucette. Elle n'est pas de ces surdoués qui passent leur temps enfermés dans des choses sérieuses. Elle aime la vie, elle aime la vivre, elle supporte mal qu'on l'en empêche. Gentille, ouverte, loyale, elle considère tout un chacun comme un ami et tout adulte comme un problème en devenir. Au mieux, un professeur est un défi, quelqu'un qu'elle doit dérider, faire sortir de son carcan de « Grown Up » sévère et tout gris. Au pire, c'est un ennemi à éviter à tout prix. Cela lui a valu des ennuis par le passé, c'est certain mais les ennuis, on s'y fait. Suffit d'assumer ses bêtises -ne jamais reporter la faute sur autrui- faire sa punition -sauf si elle demande d'être enfermée – et s'excuser avec un sourire à fossettes. Elle l'utilise beaucoup, le sourire à fossettes.

Derrière cette apparence de jeune oiselle insouciante et extravertie, la jeune fille est plus mature. Elle a conscience de l'inutilité de sa rébellion. Elle n'est pas même certaine d'avoir raison de s'agiter comme ça. Elle se cherche, elle observe les autres, elle s'instruit. Beaucoup trop sensible pour son bien, presque empathe, elle cache ses élans sous sa superficialité, sa solitude sous sa sociabilité, elle se cache aux autres, elle se cache à elle même. Elle a ses qualité, elle a ses défauts, elle n'y pense même pas. Parfois brusque, méchante, parfois douce, aimante, souvent gentille, mais pas toujours, elle est trop occupée à se trouver pour prendre le temps de cacher la complexité de sa nature de jeune adolescente. Parce que, vous comprenez, elle a un but. Kennoc'ha, dans la vie, elle veut devenir une fille bien, le rayon de soleil qui fait sourire les intellos quand elle arrive. Celle à qui on prendra le temps d'expliquer un devoir qu'elle n'aura pas compris parce qu'elle est trop bête parfois insérer un sourire à fossettes* mais surtout parce qu'elle n'a pas envie d’être seule. Elle veut être aimée pour ce qu'elle est derrière. Même si elle ne sait pas qui elle est. Même si elle ne sait pas vraiment par qui. Parce que grandir seule, ça lui fait peur. Parce qu'elle ne veut pas devenir comme ses parents, toujours sérieux, toujours tristes. Alors, elle teint ses cheveux des couleurs de l'arc-en-ciel et elle creuse en elle même pour trouver le petit pot d'or qui réalisera son vœu.

Au fond, Kennoc'ha, ce n'est pas une adolescente comme les autres. C'est une petite fille qui a comprit qu'elle allait devenir adulte et qui, au lieu de le devenir tout de suite ou de refuser l'inéluctable, cherche au fond d'elle-même quel  est cet personne qu'elle veut devenir.


Histoire

Ce n'étaient pas leur faute, aux parents de Kennoc'ha. Pas vraiment. Pas tout à fait. Ils se donnaient tellement de mal pour avoir une belle maison avec un petit jardin et un piano pour que leur fille apprenne à jouer dessus. Ils se donnaient tellement de mal pour avoir les moyens d'avoir une belle vie qu'ils n'avaient plus de vie. Depuis toute petite, Siofra voyait son père partir à l'aurore, bien habillé dans son costume cravate parfois souris, parfois bleu-gris, parfois marron, parfois, jours de fête, rayé souris et bleu-gris. Les chemises étaient toujours blanches. La cravate était toujours noire. L'attaché-case était toujours marron et tous les deux ans il en avait un neuf sous le sapin de noël. Petite, Ken pensait que le Père Noël n'était vraiment pas gentil d'apporter du travail à son papa comme ça tous les ans. Et puis plus tard, elle comprit que c'était maman qui faisait ça. Parce que Papa ne voulait pas dépenser d'argent pour un nouvel attaché-case alors que l'ancien faisait vieux, certes mais il pourrait bien tenir encore un an et comment sinon emmener la petite en vacances. Et maman répondait qu'il lui en fallait un neuf, car il n'aurait jamais de promotion avec une antiquité pareille et sans promotion, les vacances, ce n'était vraiment pas possible.

Maman partait un peu plus tard le matin. Elle déposait Kenny à la crèche puis à l'école primaire. Pour elle, s'étaient des tailleurs bleu-marines, ou gris, ou verts. Elle en avait un rose pâle tout doux pour les fêtes de noël et les remises de médailles de l'Entreprise où elle travaillait. Chaque année, sous le sapin, le Père Noël lui apportait un nouveau sac à main ou une nouvelle paire d'escarpins. Et maman était contente. Elle aimait bien les sacs à main et les paires d'escarpins.

Ensuite, Maman habillait Ken avec des vêtements de toutes les couleurs. Il y avait des jeans bleus et blancs et roses et à motifs. Des T-shirts colorés avec des logos, des dessins, des écritures. Elle avait des chaussures multicolores, les plus beaux cahiers, la dernière trousse à la mode, de supers cartables. Et chaque année, sous le sapin, le Père Noël apportait à Kennoc'ha tous les jouets dont elle avait pu rêver. Plus tard, quand elle comprit que le Père Noël n'existait pas, elle s'aperçut de l'erreur de ses parents. Ses parents avaient oublié leur vie pour la lui donner à elle. Ils se refusaient leurs cadeaux, ils se refusaient leurs vacances, pour elle. Alors, la petite Kennoc'ha décida qu'elle allait leur montrer que leur sacrifice n'était pas vain. Elle redoubla d'effort au piano. Et à la flûte, une vieille flûte traversière qu'elle avait acheté pour rien dans une brocante. A l'école, elle s'inventait des vacances. Elle ajoutait des couleurs aux couleurs, au détriment du bon goût. Elle faisait bien ses devoirs pour que les notes en rouge et entourées fassent sourire ses parents.

Elle n'avait pas une vie terrible. Elle avait ses amis, des anniversaires, une jolie maison et des tas de jouets. Elle se sentait un peu seule parfois mais les filles uniques le sont souvent. Ses parents étaient gentils. Parfois, quand elle avait de la chance, la maman d'une amie l'emmenait quelques jours à la campagne. Elle adorait ces moments dans les arbres, même quand elle n'aimait pas trop la fille en question. Elle était toujours souriante, toujours polie, et c'est à ces moments là qu'elle apprit à mettre son masque. La petite fille mignonne avait toute l'attention qu'elle voulait. Et de l'attention à l'affection, il n'y avait qu'un pas.

Toutes ces belles théories faillirent un jour tomber à l'eau. Elle était en début de collège, elle avait onze ans et, manque de bol, elle était tombée sur un professeur principal intelligent. Celui-ci remarqua le masque de la jeune femme. Il l'emmena voir le psy scolaire qui, pour une fois, n'était pas une buse totale. Ken ne s'y attendait pas. Elle avait l'habitude qu'on la prenne pour une écervelée. Elle ne fit pas attention aux tests (et puis il fallait des bonnes notes pour ajouter des couleurs dans la vie des parents). On lui fit sauter une classe. A elle, toute petite parmi des grands dont certains avaient déjà atteint la puberté. Elle eut peur, elle s'infantilisa plus encore, faisant n'importe quoi pour plaire à ses camarades. Mais ils n'étaient pas comme ceux de primaire. Pour s'adapter dans la jungle de l'adolescence, il fallait être agressif. Elle fut agressive. Elle fut franche et directe, corrigeant de son sourire à fossettes quand elle allait trop loin. Elle se sentait grise et sale pourtant. Alors, comme certaines de ses copines se faisaient des mèches bleues à la bombe, elle se colora les cheveux en une myriade de couleurs.

Elle fut convoquée. Apparemment, se colorer une mèche en bleu, c'est bon mais tout en arc-en-ciel est contraire au règlement. Le Principal appela ses parents. Sa mère dut poser un demi rtt pour la chercher et payer le coiffeur pour lui redonner sa teinte normale. Jamais Ken ne s'était sentie aussi en colère. Contre les autres adolescents, contre le Principal. Contre sa mère. Contre le monde entier. Elle cria. Elle hurla. Elle tempêta. Elle claqua la porte de sa chambre de toutes ses forces, moquant ses morceaux préférés à la flûte, mettant la musique à fond dans sa chambre. Elle songea bien à fuguer, mais c'était l'heure du dîner.

Bien plus tard dans son lit, elle comprit. Elle était en colère contre elle-même. Parce qu'elle avait été stupide, sa mère allait devoir travailler plus encore pour rattraper l'argent et le temps perdu. C'était sa faute. Elle avait mérité sa punition. Mais méritait-elle de devenir grise elle aussi ? Enfermée entre les murs de pierre sombre et les bas nuages de l'Ecosse. Elle se sentit malheureuse pour la première fois. Triste. Sans espoirs. Les larmes roulèrent longtemps sur ses joues, puis les sanglots s'agitèrent. Elle n'avait que onze ans. Elle ne voulait pas déjà être grise.

Ce fut son père qui vint la voir plus tard dans la soirée. Il frappa à la porte, entra, la prit dans ses bras. De sa voix profonde de père, il lui expliqua qu'il était désolé. Qu'ils n'avaient pas prévu d'avoir une fille car ils savaient qu'ils n'auraient pas les sous pour l'élever mais qu'ils avaient été si heureux de l'avoir qu'ils avaient décidé de la garder. Il lui dit qu'il y avait peut-être un endroit pour elle, dans la campagne anglaise. Une petite école en pensionnat où il était sûr qu'elle arriverait à faire son trou, où elle avait une tante qui enseignait on ne savait pas quoi. Kennoc'ha se souvenait de la tante en question. Elle était grise comme les autres adultes mais d'un gris presque coloré. Elles avaient discuté pendant les réunions de famille. Elle n'arrivait pas à se souvenir de quoi, là tout de suite mais c'était la famille et père parlait si bien d'arbre et de jardins et d'adolescents comme elles. Les larmes de la jeune femme se tintèrent d'arc-en-ciel, sûrement un jeu de lumière, mais elles s'éteignirent bien vite quand arriva la grise vérité de l'adulte.

Pour entrer dans cet endroit merveilleux, elle devait avoir quinze ans. Ils allaient essayer de négocier quatorze parce qu'elle avait sauté une classe et qu'elle était née en Janvier mais, en attendant, elle allait devoir supporter son école. Et ses règles. Gardant ses couleurs à l'intérieur de son cœur.

Le lendemain matin, une Kennoc'ha aux cheveux châtains/roux reprenait son cartable, une lettre d'excuse rédigée au principal et une heure de colle à faire. Le lendemain, chacun de ses ongles étaient vernis d'une couleur différente. Elle avait bien regardé, rien n'interdisait les ongles de couleur dans le règlement. Son nouveau professeur principal la regarda d'un air soupçonneux, elle lui dédia son plus beau sourire à fossettes. Ses amis comprirent alors la guerre dans laquelle la jeune femme s'était lancée. Certaines préférèrent prendre de la distance (les meilleures de la classe, et parmi ses amies les plus intelligentes), d'autres se rapprochèrent (les rebelles, pas ceux qu'elle aurait choisi mais bon). Elle repoussa toutefois les gothiques qui ignoraient tout de l'horreur du gris et se croyaient cool à les imiter.

L'année d'après, ce fut une mèche de cheveux, dont elle modifia la couleur une fois par mois. Une seule mèche, c'est permis, même si ce n'est pas bleu. Et puis l'année d'après, ce fut la puberté. Les mèches changèrent plus souvent de couleur, prenant d'autres significations. Les couleurs des vernis changeaient sur les doigts. Certains garçons semblaient aimer ses fossettes et certaines parties de son anatomie. Au fond, elle n'était plus très sûre de ces histoires de couleur. Déjà qu'elle se trouvait grosse. Déjà qu'elle n'avait pas l'argent pour s'acheter les accessoires à la mode. Elle en piqua bien quelques uns, juste pour être comme les autres mais la trouille la retenait. Si elle se faisait prendre, elle ne pourrait pas se rendre dans le Pensionnat Magique, où on pouvait être qui on voulait être. Elle fit des régimes, pour perdre du poids. Elle se goinfra de bonbons, pour ne pas être trop adulte. Elle avait ses périodes où elle jetait ses vêtements par terre parce que rien allait et ensuite elle fondait en larmes.

Maman disait que ce n'était rien que de très normal. Que son corps changeait. Qu'elle devenait une belle femme, derrière la jolie petite fille. Qu'elle apprendrait à aimer ça. C'était dur. Mais, remarquait-elle, c'était dur pour les autres aussi et les garçons avec leurs voix sauteuses et leurs boutons ne devaient pas se sentir mieux.

Les années passèrent sans changer grand chose. Nous sommes en Septembre 2013. Elle a quinze ans. Et, grâce à la tante ou grâce à la chance, elle a été acceptée dans le Pensionnat Magique. Alors oui, elle n'est toujours pas certaine de ne pas être trop maigre ou trop grosse ou de ne pas avoir assez de poitrine ou d'en avoir trop et si elle veut ou pas un petit copain mais elle a teint tous ses cheveux de toutes les couleurs, elle s'est mis son plus beau ras-du-cou fantasy, elle a fait son sac et elle se sent prête. Heureuse. Excitée. Même que Ben, son meilleur ami de l'été lui a glissé dans la poche tout un paquet de ses bonbons favoris. Pour le voyage.


Dernier mot?
Âge ▬ Beaucoup plus que 15 ans. Je jure même solennellement être majeure et vaccinée.
D'où tu viens ? ▬ D'un pays magique (un bonbon à qui trouvera la référence)
Comment t'es arrivé là ? ▬ C'est une amie qui m'y a emmenée.
Et le code magique ? ▬ S'il te plait ? Ah, non, celui là c'est celui de la vraie vie. Le votre c'est CHOMP. mais j'ai déjà mangé la boite. Désolée.
Blablation ? ▬ J'espère que je vais bien m'amuser avec vous. Et pour commencer, chocolats pour tout le monde !



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MessageSujet: Re: Kennoc'ha Siofra Odhrán 
Lun 19 Jan - 7:57



Bravo, tu es validé !

Te voilà validé, prêt à RP parmi nous !

Tu intègres la classe 1A, et tu as la chambre n°1, à l'étage 1 (que de 1, c'est l'invasion). Tu peux d'ores et déjà aller découvrir ton emploi du temps ici (et zyeuter ceux ds profs pour savoir qui tu auras cette année /pan/) !
N'oublie pas d'aller recenser ton avatar juste dans ce topic.

Tu peux également aller faire ta fiche de liens, te lancer dans la grande aventure de la chronologie.

N'hésite pas non plus à venir consulter les nouveautés, toujours affichées sur la PA et détaillées juste ici.

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MessageSujet: Re: Kennoc'ha Siofra Odhrán 
Lun 19 Jan - 21:10
C'est super, merci ! Et bravo pour votre rapidité.

J'aurais juste une petite question avant de me lancer, est-ce normal que les classes 1A et 1C soient les mêmes ? On a été regroupé ou c'est une erreur ? Parce que dans l'emploi du temps des profs ce n'est pas totalement la même chose *se cache*
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MessageSujet: Re: Kennoc'ha Siofra Odhrán 
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Kennoc'ha Siofra Odhrán

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