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 Abigayle Thomson ~

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MessageSujet: Abigayle Thomson ~ 
Lun 20 Juil - 17:26

Abigayle Thomson
Feat. Sheba - Magi, the Labyrinthe of Magic.


Carte d'identité
Âge: 25 ans
Date de n.: 4 juin
Sexe: Féminin
Sexualité: Hétérosexuelle
Profession: Professeure de Philosophie

Taille ▬ 1m64
Poids ▬ 54kg
Couleur d'yeux ▬ Grenat
Couleur de cheveux ▬ Roux
Intolérances, allergies ▬ Aucune.
Signes distinctifs ▬ Elle a souvent un bindi au front.



Caractère


Abigayle est une jeune femme assez indépendante et sûre d'elle. Il lui faut son espace vital pour qu'elle puisse être cordiale et aimable, peut-être qu'au fond c'est une introvertie qui se refoule? Du moins, elle ne s'affiche pas constamment en public et ne supporte pas prendre la parole lorsqu'elle a l'attention de tous braquée sur elle.
Cela ne l'empêche pas d'être tout à fait naturelle lorsque la conversation est engagée et qu'elle peut discuter un minimum de philosophie – c'est peut-être son plus grand défaut – .
Intelligente, elle est néanmoins très peu bavarde sur les thèmes qui ne sont pas philosophiques ou littéraires. De ce fait, il est difficile pour elle de construire une conversation dite normale avec les autres. Ce n'est pas pour autant qu'elle n'essaie pas, tout dépend de la personne qu'elle a en face.
Si elle a toujours préféré la compagnie de son chat, Kant, elle rêve secrètement d'amour et de pouvoir faire autre chose de sa vie. Pour elle, ses cours sont comme un refuge où personne ne peut la déranger et où elle se sent en sécurité, mais ils lui pèsent tout autant qu'une prison en béton sans fenêtres ni portes. C'est aussi qu'elle aime le contact sans pour autant être assez confiante pour approcher autrui et construire quelque chose de concret. Bien sûr, cela ne l'empêche pas d'avoir quelques camarades, mais pour qu'elle ait quelques amis – véritables amis – il faudrait qu'elle se force à sortir là où tout le monde va, qu'elle tente de s'intéresser à ce qu'elle n'aime pas etc.
L'autre problème avec ses relations, c'est que d'apparence elle semble une femme si féminine qu'elle en dégage presque du romantisme automatiquement. Malgré tout, lorsqu'elle ouvre la bouche et qu'elle se fait franche, sèche, voire totalement absente et désintéressée, elle retourne rapidement la situation contre elle, exprès ou non.
Heureusement pour elle, les élèves apprécient plutôt cela puisqu'elle fait rire à sa façon, engendrant des situations cocasses et rigolotes qui la rendent assez spéciale mais pas moins charmante. Peut-être que la seule chose que ses élèves lui reprocheraient d'être c'est extrêmement vive et bizarre, mais cela est certainement très subjectif.
Abi ne déteste pas les enfants – sinon elle ne leur enseignerait pas ses cours – mais elle préfère les enfants chez les autres. Elle voit sa vie idéale seule (du moins, en couple) avec son chat et des journées toutes plus enivrantes les unes que les autres. Pour elle, les enfants en général c'est une charge à long terme, voire au-delà de la mort qu'elle ne veut pas s'infliger. Cela bien sûr, ne la dispense pas d'être agréable avec eux et d'être à l'écoute. Quand elle n'est pas trop distraite...
Sinon c'est une fille très connectée et technologique, elle aime les avancées comme elle se soucie de tout ce qui l'entoure. Amoureuse d'animaux, elle ne supporte cependant pas les insectes qui piquent la peau.




Histoire


-He-Hein?!

-Oui, je sais que tu es capable d'évaluer la satisfaction que peut te procurer un objet et qui peut également déterminer quel est l'objet qui te satisfera. Mais je me demande si le désir dans tout ça n'est pas falsifié quelque part. Un peu comme un magnifique gâteau dans une vitrine de pâtisserie nous faisant de l'oeil depuis un moment et à l'apparence exquise, mais qui finalement a plus mauvais goût que ce que notre désir incitait?... Ou encore une superbe robe, qui finalement se voit horriblement laide une fois portée. Dans ce cas-là, même si le désir était d'obtenir l'objet, il n'y a pas de satisfaction, n'est-ce pas? Donc, on peut quand même être malheureux en cédant à notre désir?

Le visage du jeune homme s'était décomposé en une fraction de secondes. Son cerveau n'avait pas pu suivre l'énorme monologue qui se dressait au-dessus de sa tête sous une forme de bulle remplie de caractères étrangers, semblables à des hiéroglyphes, l'écrasant irrémédiablement sur sa chaise. Qu'avait-il demandé déjà? Ah oui, si elle le désirait comme lui la désirait. Et depuis vingt minutes elle essayait de comprendre le sens de sa question par des pavés de réflexions plus ou moins tarabiscotés. D'ailleurs, il se demandait encore pourquoi elle allait aussi loin.
Elle penchait la tête, des lunettes cerclées de noir sur le nez, les cheveux tombant de chaque côté de son visage, lui donnant un air enfantin. Pour autant, malgré ses grands yeux ronds et grenats, elle n'inspirait rien de très romantique; on pouvait même dire que lorsqu'elle entrouvrait les lèvres elle brisait ce physique plutôt avantageux. Et il le comprit à ses dépends.

-Bon, après, ce n'est pas comme si je t'avais porté ou consommé. Alors te désirer.... je ne sais pas si c'est la même chose que manger ou se faire plaisir. D'ailleurs, je me demande si on peut vraiment désirer une personne comme on désire un objet? N'est-ce pas plutôt le lien avec cette personne que l'on désire? C'est plutôt vague, non?

Elle tourna une page de son livre, intriguée par ce que Platon suggérait de mieux, lui. Malheureusement, elle ne trouvait pas ses réponses dans les quelques paragraphes plutôt condensés, et sa pauvre glace à la fraise coulait déjà sur le repose verre. Elle n'eut cependant pas le temps de poursuivre son monologue, que le jeune homme se leva avec un soupire contrarié, puis grommela.

-C'est bon, laisse tomber.

Les yeux de la malheureuse se relevèrent au-dessus de ses verres, comme surpris par la réaction. Elle avait ouvert la bouche, mais aucun son n'avait pu en sortir, et lui la devança pour interrompre totalement leur discussion.

-Laisse tomber, c'est pas la peine que je parle plus longtemps avec toi! J'ai l'impression que t'en as rien à branler de ce que je dis dans tous les cas. Reste avec tes livres de philo et va chercher un miteux aussi débile que toi!

Il tira une grimace. Peut-être qu'il ne voulait pas dire cela, mais peut-être qu'elle réagirait aussi, quitte à abandonner ses cours pour préserver son amour avec lui? Au lieu de cela, elle ferma la bouche et riva son regard sur la glace à la fraise. Elle resta muette comme une carpe. Cela avait été la phrase de trop, une phrase blessante et à la fois bien réaliste. Elle ne dit rien pendant une bonne minute, il refusa d'attendre plus et laissa sa monnaie sur la table avant de partir, rageur, sans un regard en arrière.
La serveuse était arrivée à sa hauteur la seconde d'après, penchant la tête sur le côté en voyant qu'elle était à présent seule.

-Mademoiselle? Tout va bien? Vous désirez autre chose?

Avec un sourire forcé, elle releva la tête et fit signe de la main.

-Non merci, ça ira! Par contre, j'ai eu les yeux plus gros que le ventre, est-ce que je peux emporter cette glace chez moi?



Elle avait presque fondu, mais l'employée avait trouvé une idée astucieuse pour lui conserver la glace et la lui mettre dans un sachet prévu à cet effet. C'était un des rares cafés à autoriser le doggy bag, et c'est certainement pour cela qu'elle venait ici tout le temps.
Son sac à main sur son épaule gauche, le livre sous le bras et le sachet de glace dans la main droite, elle parcourait, pensive, la rue qui menait vers quelques places de parking non loin de là. Elle y avait garé sa voiture en espérant que dans tous les cas le gars ne la suivrait pas jusque-là.
En y repensant pourtant, elle sentit son cœur faire aussi mal que l'effet que pourrait faire une musique électro au maximum de son volume sur un comateux, ou plus simplement comme si on lui avait recousu le coeur à vif. Non, il ne l'intéressait pas à la base. Elle avait accepté le rendez-vous parce que ça la rassurait d'être appréciée, de ne pas traîner derrière ses cours constamment et de savoir qu'en réalité on la désirait. Mais voilà, elle ne s'était pas attendue à s'ennuyer au point de lancer tous ses préceptes et ses cours à la pauvre face du malheureux. Elle ne s'était pas non plus attendue à ce qu'il la rejette aussi violemment pour quelque chose qui, normalement, aurait dû faire son charme.
Après tout, qui trouverait du charme dans une femme qui n'aime que la philosophie et qui ne jure que par cela? Personne de censé en tout cas.

Touchée en plein dans son ego, elle traîna quelque peu les pieds, se ressassant alors tous les échecs qu'elle avait accumulé jusque-là. Il va sans dire que les hommes n'ont jamais eu plus d'attirance pour elle dès qu'elle avait le nez et les pensées plongés dans les livres de réflexion, ni même dans ses cours, et que si au début tout se passait à peu près toujours bien, cela virait rapidement au cauchemar.
C'était comme ça depuis la primaire. Bon, pas parce qu'elle aimait les livres trop chargés, non! C'est parce qu'elle était plutôt naïve et à la fois distante. Si elle avait toujours été une enfant modèle appliquant à la lettre ce que sa mère lui inculquait – [color:689b=##663300]« Attention, les hommes peuvent te manipuler! Essaie d'être plus intelligente qu'un homme, tu sauras te préserver! » –, elle n'avait jamais été une mauvaise élève. Sa mère était traumatisée des hommes; peut-être parce que dans son pays les hommes collectionnent les femmes bêtes. Bon, pas qu'elles sont foncièrement bêtes, disons plutôt qu'on ne leur donne pas l'occasion de ne pas l'être. Et son père, forcément, aimait bien sa mère et ne refusa pas de l'emmener avec elle lorsqu'il repartit pour l'Angleterre. Il était généreux. Sa mère intelligente.

Abi, elle, avait toujours eu en tête de faire plaisir aux autres comme à elle-même, elle avait eu ses diplômes avec brio, toujours passionnée par la littérature et la philosophie. Parfois cependant, elle savait qu'elle avait payée son intelligence avec son manque de relations, ou du moins avec ses relations chaotique.
Parlons-en de cette assiette de purée à la carotte que Kevin lui avait balancé à la figure lorsqu'elle s'était installée à une table avec son amie et qu'elle avait décidé qu'elle l'ignorerait s'il s'approchait de trop! Ou Sebastian qui avait trouvé ça drôle d'accrocher un hameçon à sa jupe, reliée au vélo de son pote, parce qu'elle l'avait quitté la veille.
Elle n'était encore qu'au collège.  
Parlons-en de la douche froide lorsqu'elle est sortie des toilettes, et que tout le monde était là pour assister à sa déchéance! Oui, Arthur avait profité de sa popularité pour la descendre et cacher le fait qu'il était sorti avec elle pendant au moins deux mois ( Quoi? Elle était si mal réputée que ça? ) :  vous voyez, cette histoire de virilité mêlée à une fierté mal placée? Oui, celle-là même que Hugo avait adoré utiliser lorsqu'il s'est senti trahi par elle, alors qu'elle n'avait fait « que » l'ignorer quelques jours pour réussir à passer son examen en philosophie phénoménologique, et qu'il avait décidé par un hasard de circonstances que lui effacer le contenu de ses clefs USB contenant tous ses cours serait une vengeance à la hauteur de son intelligence.
Elle n'était encore qu'au lycée.
Et nous passerons bien de raconter la suite des aventures qu'elle a eu à l'université, cela éviterait de lui faire remonter une honte incommensurable, s'ajoutant aux innombrables mauvaises expériences déjà citées.

Elle appuya sur ses clefs et ouvrit la voiture, déposa le sachet contenant la barquette de glace sur le siège passager tout en s'installant côté conducteur. En fermant la voiture, elle mis en route le lecteur USB, même si elle n'était pas si convaincue par la musique qu'elle mettrait.
Elle les fit toutes défiler d'ailleurs – comme par hasard, elles étaient toutes déprimantes – et finit par tomber sur l'une d'entre elles, une qu'elle écoutait souvent à la fac. Call your name. Elle n'avait jamais autant écouté un morceau qu'à cette époque, au point de n'en faire une overdose qu'au bout de deux mois. À ce moment-là, c'était avec Drake qu'elle était. Drake Stefandson.

-Ah non, c'est pas le moment Abi! Le passé c'est le passé! Gronda-t-elle alors, mettant en marche le moteur pour démarrer la voiture. Puis, elle sortit de sa place et commença à rouler sur les petites rues du village, direction son studio.
Oui, maman avait raison. Les hommes se montraient moins virulents lorsqu'une femme prouvait son intelligence, mais cela ne voulait pas dire qu'ils pouvaient accepter cette élévation aussi soudaine du sexe opposé. Ni qu'ils ne se montreraient pas vachement vicieux derrière. Ils avaient tellement l'habitude de vivre dans un monde où tout leur était permis, que voir une interdiction sur un corps devant leur appartenir leur fait mordre leur laisse. Ils sont attachés à présent, maman. Ils préfèrent mordre que de devoir accepter la supériorité d'un maître femelle. C'est triste, on devrait revoir le dressage à la source.
Et la petite fille qu'elle était n'écoutait plus tellement les douces paroles de Call my name, perturbée autant par les remarques cinglantes de l'homme avec qui elle venait d'avoir un rendez-vous, autant que heurtée par les différentes expériences à échec qu'elle a subi jusque-là. Qu'est-ce qui n'allait pas chez elle, vraiment? Outre le fait qu'elle était constamment plongé dans ses proverbes et réflexions?
Oui, c'est vrai ça.
Drake avait réussi à la supporter 3 ans quand même.
Trois putain d'années où on avait réussi à s'entendre.
Bon, c'était parti d'une dispute. Il avait choppé son pudding au citron alors qu'elle était sur le point de le payer, il l'avait charrié pendant plusieurs minutes et elle était entrée dans une colère noire. Rien de mieux comme situation pour se faire appeler "Miss Pudding" et d'en garder ensuite les séquelles à vie. Et puis, il lui avait offert le sien, un mois plus tard, après lui avoir fait faire un tour sur sa moto. Excuse bidon du "je me fais pardonner".
Il n'y avait pas eu pire pudding de son existence d'ailleurs. Il avait raté la recette. Pourtant, elle avait tout de même mangé ce pudding au citron miteux et plein de grumeaux. C'était peut-être pour ça que c'était bien parti.  
Elle se mit à rire, un sourire étiré sur le visage, mais quelques gouttes tombèrent furtivement sur ses joues. Surprise, elle profita du feu rouge pour s'essuyer les yeux et soupirer. Ah non, c'est sûr, les femmes quand elles sont fortes, elles ne pleurent jamais! La blague.
M'enfin, elle n'avait jamais eu à danser pour des hommes politiques en espérant rencontrer un jour un occidental assez riche pour la faire sortir de ce pétrin. Elle était indépendante, elle était fière de l'être. Et si pour garder cette indépendance il avait fallu qu'elle change de village chaque année pour aller plus loin, elle le ferait. Elle l'a déjà fait deux fois par le passé, trop préoccupée par la présence de ses ex dans la même ville, autant y aller franchement dans un coin paumé : ils ne la retrouveront jamais.

Elle finit par ouvrir la porte de chez elle au bout d'une dizaine de minutes, caressa Kant quand celui-ci vint se frotter à ses mollets, puis déposa sa glace sur le comptoir de la cuisine en ôtant ses ballerines du bout des orteils. Elle avait encore la musique dans la tête et finit par abandonner le fait d'éviter de parler de ce sujet. Elle n'était plus chez ses parents depuis bientôt quatre ans, elle pouvait bien faire ce qu'elle voulait!
Elle attrapa une cuiller, s'affala lamentablement sur son divan et alluma la télévision. Sans plus de cérémonie elle mis un film et planta sa cuiller dans la barquette où trônait sa glace toute fondue. Kant s'installa sur ses jambes et la fixait de ses grands yeux jaunes.
-Oui je sais ce que tu penses, dit-elle en lui caressant un moment l'arrière de l'oreille, "tu es bien malheureuse à voir, humaine"! Mais ne t'inquiète pas, c'est juste une soirée déprime, après on tourne la page. De toute façon, j'ai des cours qui m'occupent!
Du moins, c'est ce qu'elle dit à chaque fois.



Dernier mot?
Âge ▬ pwahahaha.
D'où tu viens ? ▬ des autres gus larvesques.
Comment t'es arrivé là ? ▬ de même.
Et le code magique ? ▬ Vous avez été poulpisé.
Blablation ? ▬ pwahahaha.



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MessageSujet: Re: Abigayle Thomson ~ 
Lun 20 Juil - 22:25



Bravo, tu es validé !

Te voilà validé, prêt à RP parmi nous !

Tu n'intègres aucune classe, mais tu peux aller exprimer ton sadisme en bombardant tes élèves de devoirs et tu obtiens la clef d'une chambre au 4e étage, elle est pas belle la vie ? Tu peux d'ores et déjà aller découvrir ton emploi du temps ici !
N'oublie pas d'aller recenser ton avatar juste dans ce topic.

Tu peux également aller faire ta fiche de liens, te lancer dans la grande aventure de la chronologie.

N'hésite pas non plus à venir consulter les nouveautés, toujours affichées sur la PA et détaillées juste ici.

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Abigayle Thomson ~

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