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 Comme on a dit. — Leroy

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MessageSujet: Comme on a dit. — Leroy 
Mar 30 Juin - 22:34

Leroy Clenan
Feat. Nom du personnage - série.




Carte d'identité
Âge: 16 ans
Date de n.: 8 février 97
Sexe: M
Sexualité: Asexuel
Profession: Elève à temps plein, non rémunéré

Taille ▬ 1m75
Poids ▬ 64kg
Couleur d'yeux ▬ Bleu-grisâtre
Couleur de cheveux ▬ Rouquin
Intolérances, allergies ▬ Peut déclarer une lucite à partir de mai-juin
Signes distinctifs ▬ Joue du violon, sait plutôt bien danser et fredonne quasi tout le temps



Caractère
200 mots


Leroy est ce que l'on peut dignement appeler un touche-à-tout. Toujours en quête d'une expérience, de quelque chose à découvrir, il a toujours été très actif depuis son enfance, ses principaux centres d'intérêts étant la musique et le sport, qu'il pratique toujours avec beaucoup d'enthousiasme. Depuis, à peu près, le jour où il a su marcher jusqu'à son entrée au pensionnat, il a testé tous les sports qui lui faisaient envie en-dehors de l'école : escalade, boxe, équitation, danse, gym, badminton... Tout ce qui lui passait sous la main était un prétexte pour découvrir, et ça l'est toujours, bien que le choix se soit restreint avec l'éloignement, ce qui n'empêche pas Leroy de continuer à explorer tout ce qui lui attire le coin de l'oeil, bien qu'il ne se soit pas encore aventuré dans l'aile sud.
Il comble en général cette curiosité par la découverte de musiques hétéroclites, cette découverte passant généralement par l'essai au violon de certains de ces morceaux qu'il joue à l'oreille après quelques écoutes (disons une petite cinquantaine). Leroy ne s'imagine pas vivre dans le silence, le silence complet l'oppresse.

En général, Leroy a l'air, sinon joyeux, au moins enthousiaste pour la journée qui vient. Le plus souvent avec ses écouteurs scotchés sur les oreilles, il n'entend pas spécialement ses camarades raconter leurs dernières accroches et parier sur l'absence de tel ou tel prof, ce qui rend tout de suite la vie plus belle et colorée, surtout quand il passe une chanson qui a pour effet de le faire automatiquement sourire. D'extérieur, il a plutôt l'air d'un garçon normal, sans grandes difficultés ni trop de complexes, quelqu'un qui se fait plutôt facilement des amis sans être une véritable gourde.
Il aurait presque l'air légèrement je m'en foutiste certains jours, même s'il déclare un certain goût pour la lecture qui occupe une grande partie de ses journées avec la musique sous toutes ses formes, ce qui, somme toute, fait vraiment de lui un adolescent normal.

Sauf qu'à l'intérieur de cette carapace très loin d'un camouflage parfait se cache un garçon d'une timidité quasi-maladive qui n'arrive pas à débiter une phrase cohérente quand quelqu'un qu'il ne connaît pas depuis longtemps lui adresse la parole. N'allant pas de lui-même vers les autres, ce sont souvent les autres qui viennent à lui, pour se heurter à un mur de timidité aux joues rougissantes et les yeux rivés sur sa table, honteux de ne pas pouvoir aligner deux mots cohérents l'un à la suite de l'autre.
Les exposés devant la classe sont sa plus grande hantise, qu'ils soient en groupe ou pas.
N'ayant pas non plus une confiance absolue en ses capacités, il doute d'être un jour capable de parler devant tout le monde, ou même simplement de se sortir de ce carcan qui ne lui rend pas la vie si facile que ça au final.

Parce que sous ce sourire banal et réflexe qu'une chanson lui fait afficher et cet air un peu désintéressé quand des nuages passent dans le ciel se cache une sensibilité accrue par des années à observer les autres interagir en se demandant pourquoi ça a l'air si facile vu de l'extérieur. Leroy intériorise énormément et n'ira pas facilement parler de ce qui le gêne, notamment certaines remarques que ses tympans peuvent capter quand il retire ses écouteurs.
Après un an passé dans un pensionnat où il n'y a pas 15 000 personnes, les autres ont eu le temps d'apprendre son visage et le son de sa voix pour les rares fois où ils pouvaient l'entendre.
Ceci explique en partie son goût pour le sport : la communication dans une équipe ne se fait pas forcément par la parole, et il est suffisamment bon pour ne pas essuyer des commentaires de la part de ses coéquipiers pendant un match.

Leroy s'épanouit surtout dans la musique. Violon dans une main et archet dans l'autre, il arrive à oublier ses doutes le temps de s'entraîner à dompter les cordes de l'instrument, de réviser les bases et d'essayer une nouvelle fois de jouer une de ses chansons préférées uniquement à l'oreille. Ce sont les seuls moments où il arrive, pour une fois, à oublier réellement ce que peuvent raconter ses camarades. Ce sont les seuls moment où il pourrait être devant une foule entière et ne pas gaffer à cause de sa timidité.
A ceci près qu'il s'isole toujours un minimum pour jouer du violon, et ce ne sont pas les salles qui manquent dans ce pensionnat à moitié reconstruit.



Histoire
400 mots


Il adresse un vague signe de la main à ses parents, qui le lui rendent depuis le quai. Ça y est, il est parti pour une deuxième année au pensionnat, à deux heures trente de chez lui, parmi des gens qu'il connaît et qu'il ne connaît pas. Il essaie de ne pas penser aux possibles exposés qui l'attendront au cours de cette année, et il essaie de ne pas penser au fiasco qu'ont été ceux de sa première année. Un soupir lui échappe alors que le train commence à prendre de la vitesse et à sortir de la gare.
Finalement, deux heures et demie de voyage, ce n'est peut-être pas assez. Les voyages ne l'ont jamais dérangé, il aime pouvoir passer du temps à regarder le paysage avec ses écouteurs dans les oreilles. Il les met, et lance son MP3 dans le mode le plus aléatoire possible. Kongos, I'm only joking est la première chanson que le petit engin daigne passer.
Quand il en aura marre de regarder par la vitre du train, il aura toujours un livre à lire. Un polar, comme d'habitude. A défaut de pouvoir sortir son violon de son étui et de commencer à en jouer au milieu du wagon, il pourra replonger dans l'univers obscur de Caleb Carr et de ses merveilleuses descriptions de New York fin 19e siècle, alors que la technologie et la construction sont en pleine expansion et que la médecine a, elle, tendance à régresser. Il ne compte plus le nombre de fois qu'il a lu ces deux polars, les deux seuls de Carr.
De très bons polars. Les pages de L'Aliéniste commencent à se détacher de la couverture, et celles de L'Ange des Ténèbres sont cornées, la couverture est courbée, signe de nombreuses lectures.

Les deux livres sont tranquillement rangés dans son sac à dos, qui traîne, sur le siège vide à côté du sien, contre l'étui à violon bien sage contre l'accoudoir. Il n'y a pas grand'monde dans le train. Une petite mamie qui doit habiter le village près de l'école, ou alors elle descend un arrêt avant, qui sait.
Loin de lui l'idée d'aller demander. Il défait les lacets de ses chaussures et les cale sous le siège avant de ramener ses genoux contre lui et de poser ses pieds sur le tissu rêche de l'assise. Il penche la tête et la pose contre la vitre, laissant ses yeux suivre le paysage de l'autre côté.
Leicester va lui manquer, comme d'habitude. Et dire qu'à la base, c'était son idée de partir là-bas.

Rose Tattoo, Dropkick Murphys, commence à passer le MP3.

Oui, c'était son idée d'aller dans ce pensionnat perdu en pleine campagne. Une idée coup de tête, une envie de découverte et l'expérience qui en avait résulté ne lui avait pas déplu, alors il a décidé de renouveler pour un an, et peut-être encore un après. Certes, il ne peut plus vraiment tester tous les sports possibles, renouveler son abonnement au club de boxe, ni retourner bouchonner les chevaux du centre équestre à la sortie de la ville, et il doit se cantonner à ceux proposés en cours de sport, mais il a bien d'autres choses à découvrir dans ce pensionnat pour ne se préoccuper que de ça.
L'option « obligatoire » dispensée par année avait pour lui été de véritables heures de plaisir où il pouvait ramener son violon et jouer tranquillement dans son coin sans se préoccuper des têtes qui se tournaient vers lui. Mieux encore : il avait pu perfectionner ses techniques de chant héritées du solfège, et il avait passé deux fois plus de temps à fredonner dans son coin.

Cette année, il ne sait pas ce qu'il aura. Il paraît que c'est arts plastiques. Manqué, il dessine comme ses pieds. Ses points forts sont la lecture, la musique, et les matières littéraires. Il se maintient tant bien que mal dans les matières scientifiques, et avec un père comptable il a plutôt intérêt.
Mais il déteste les exposés du cours de biologie, et il aime encore moins l'absence de laboratoires pour la physique-chimie. Son prof de l'année dernière était au moins aussi soporifique qu'une dose de morphine mal administrée.
Il espère tomber sur mieux cette année.

Son pouce gauche appuie sur le bouton du MP3 pour passer à la chanson suivante. Hymn to Pan, Faun. Il aime bien cette chanson. Elle est calme, tranquille, le rythme est doux sans être lambinard. Il continue de regarder par la fenêtre parce qu'il n'a strictement rien d'autre à faire pour le moment. Pas envie de lire. Juste envie de profiter du temps qui passe. Il ferme les yeux, quelques secondes, en se laissant bercer par le mouvement du train. Il perçoit vaguement le "clac-clac" des roues du train qui passent sur les raccords des rails. L'engin est lancé à pleine vitesse.
Pour un peu, il se croirait à destination de Poudlard pour étudier strangulots, pitiponks et autres épouvantards installés dans une vieille penderie de grand-mère, parti pour apprendre à faire voler des plumes dans les airs et transformer des couloirs entiers en marécages. Un sourire se dessine sur ses lèvres. Il a la saga complète dans sa valise. De quoi retourner dans son enfance, parmi les premiers bouquins que ses parents lui avaient achetés. Il laisse son imagination s'envoler sur un balai, direction les tréfonds de l'Ecosse — parce que le Poudlard Express existe, c'est un train qui roule en Ecosse, il ne s'appelle juste pas "Poudlard Express".
Il y a quand même une voie Neuf-Trois Quarts à King's Cross, à Londres, en hommage à ces livres qui ont marqué une génération entière. Son sourire s'élargit à cette pensée.

Gamin, il aurait adoré traverser un mur pour se rendre dans une école de magie à bord d'un train à vieille locomotive à vapeur, au milieu de collines verdoyantes.

Il est dans un train, sans la vieille locomotive à vapeur, pour se rendre dans une école, sans magie, au milieu d'une lande, sans collines, verdoyante. Est-ce qu'il y a un monstre dans le lac ?
Sans doute pas. C'est la vraie vie, ici, les monstres n'existent que dans son imagination un peu trop débordante par moment.

Ses doigts se mettent doucement à pianoter sur la coque en plastique du MP3, sur la chanson qui passe. Forbidden Friendship, de la BO de How To Train your Dragon.

Il en a encore pour un bon moment coincé dans ce train.
Autant rêver pour laisser passer le temps, il se dit qu'il danserait bien sur cette chanson. Il doit lui rester quelques réflexes de ses trois années de classique.



Dernier mot?
Âge ▬ 2x10 - 12j
D'où tu viens ? ▬ D'une galaxie lointaine, très lointaine...
Comment t'es arrivé là ? ▬ Je reboot Leroy parce que j'ai du mal à le jouer tel qu'il est là.
Et le code magique ? ▬ Prout !
Blablation ? ▬ Bla bla douleur.





Dernière édition par Leroy Clenan le Jeu 2 Juil - 18:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Comme on a dit. — Leroy 
Mer 1 Juil - 11:33

Et paf, c'est fini !
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MessageSujet: Re: Comme on a dit. — Leroy 
Jeu 2 Juil - 18:51



Bravo, tu es validé !

Te voilà (re)validé, prêt à RP parmi nous !

Tu réintègres la classe 2B, et tu gardes la chambre n°6, au 2ème étage, ce que tu peux aller vérifier ici. Tu peux d'ores et déjà aller découvrir ton emploi du temps ici !
N'oublie pas d'aller recenser ton avatar juste dans ce topic.

Tu peux également aller faire ta fiche de liens, te lancer dans la grande aventure de la chronologie.

N'hésite pas non plus à venir consulter les nouveautés, toujours affichées sur la PA et détaillées juste ici.

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Comme on a dit. — Leroy

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