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 Lily Couvreur

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MessageSujet: Lily Couvreur 
Mar 20 Jan - 9:57

Lily COUVREUR
Feat. Shiina Mashiro – Sakurasou No Pet Na Kanojo




Carte d'identité
Âge: 16 ans
Date de n.: 21 Aout 1997
Sexe: Femme
Sexualité: Ben... faudrait déjà que je sois attirée par quelqu'un pour savoir. Mais je pense qu'homme ou femme... je fais pas vraiment la différence.
Profession:étudiante

Taille ▬ 1m 64
Poids ▬ 49kg
Couleur d'yeux ▬ marrons clairs
Couleur de cheveux ▬ blonds
Intolérances, allergies ▬ aucune
Signes distinctifs ▬ Tâche de naissance assez grande sur l'épaule gauche. On me dit que j'ai toujours un air assez béa, les yeux grands ouverts. Ne faites pas attention a mes vêtements, je m'habille un peu n'importe comment...


Caractère



La première chose qu'on remarque en me voyant, c'est que je ne prends pas soin de moi. J’ai les cheveux en bataille, des cernes, la chemise qui dépasse de la veste d’un seul côté… A vrai dire... Je m’en fiche. Mon apparence est quelque chose qui passe en dernier plan.
On pourrait me qualifier de « coupée du monde ». Je ne tente pas de me faire des amis, ni d’avoir une conversation avec le monde qui m’entoure. Non, « associale » n’est pas le mot. C’est juste que je n’en ai rien à faire, que ça ne m’intéresse pas, que je ne comprends pas vraiment comment les autres fonctionnent, et que je ne veux pas me compliquer la vie en tentant de résoudre tous ces mystères.
Qu’est-ce que j’aime ? M’évader, sortir de ce monde que je trouve sans attrait, inventer des histoires, en vivre. J’affectionne particulièrement les jeux vidéo. Ça me permet d’être quelqu’un d’autre, d’avoir une vie passionnante. Guerrière, voleuse, assassin… Une multitude de personnes dans un seul esprit, c’est ça que j’aime. Je peux tout faire sans sortir de chez moi. Pourquoi sortir dehors, là où rien n’est possible, là où tout est trop complexe ?
J’écris des histoires aussi, mais je n’arrive pas à rendre vivants mes personnages. Je crois que j’ai un problème avec les émotions. Les gens qui me côtoient – ils sont rares, je l’admets – me trouvent vide, déconnectée du monde. Je ne sais pas vraiment ce que c’est l’amour. J’ai vu ça dans des films, dans des livres, même parfois dans des jeux. L’amitié, j’en ai une vague notion, je crois que c’est quand on parle beaucoup avec quelqu’un, et qu’on apprécie parler et être avec. A moins que ce ne soit l’amour. A vrai dire je n’en sais rien. Mais l’empathie et la sympathie des autres me laissent de marbre. Je peux apprécier quelqu’un, mais je ne lui montrerai pas. Je ne saurais même pas comment le lui montrer. Je n’arrive pas à montrer mes sentiments. Je parle très peu, du coup. Mais quand je parle, je suis franche. Je ne vois pas l’intérêt de mentir, ou de modifier la réalité.
Je n’arrive pas à voir la beauté des sentiments, la beauté d’une âme, comme les gens disent. Celle-ci n’apparait pas vraiment à mes yeux. Mais j’arrive à voir la beauté des choses, tout me captive : les couleurs, la nature, les choses qui bougent, les humains qui se comportent toujours de façon bizarre… c’est pour ça que je dessine beaucoup. Apparemment, je dessine assez bien… Du moins c’est ce que les autres disent.
Ah ! Je sais ! J’aime beaucoup manger. Je passe mon temps à grignoter, et j’ai toujours des bonbons ou du chocolat sur moi. Pourtant, mon poids dirait le contraire. Mais je tiens de ma mère : même si on mange, on reste fines.
J’aime aussi les oiseaux. Ça n’a aucune importance, vous me direz. Mais c’est joli, donc j’en dessine beaucoup. J'avais envie de le dire.



Histoire

Mon histoire n’a rien d’originale.
Je suis née en France, pas loin de Nice, là où ma mère, Mary Walter, et mon père, Guillaume Couvreur, se sont rencontrés. Il était français, faisait des études d’anglais, avait passé sa vie à Nice, et ne connaissait rien au monde. Elle était irlandaise, venue faire ses études en droits dans le sud de la France, et adorait voyager. Il suffit d’un jour où elle cherchait son chemin pour qu’un jeune homme blond d’une vingtaine d’années lui vienne en aide… C’est comme ça qu’ils se rencontrèrent. Du moins c’est toujours ce qu’ils me racontent quand ils parlent de leur première rencontre.
C’est aussi à partir de ce jour qu’ils décidèrent ne de plus jamais se séparer.
Je suis donc née là où tout a commencé pour eux. Née avec un corps plutôt faible, ce qui m’a empêché d’aller à l’école mes neuf premières années. J’avais donc un précepteur qui venait me voir quatre jour dans la semaine pour m’enseigner ce qui, disait-il, me serait utile pour le reste de ma vie. Le reste du temps, j’étais seule. Ma mère était avocate et ne rentrait pas souvent, mon père, lui, était professeur d’anglais et ne m’accordait pas beaucoup de temps. Mais je n’y prêtais guères attention. Ma vie avait été faite de solitude depuis toujours, et ce n’était pas quelque chose qui, en soit, me gênait réellement. C’était mon quotidien.
Il y avait juste ce vieil homme qui me faisait mal à la tête, à toujours parler de multiplications et de conjugaison. Des chiffres, des mots, des problèmes inutiles qu’il me posait alors que, je le savais, il connaissait déjà la réponse. Son air faussement enjoué ne me faisait ni chaud ni froid. On m’a souvent dit que je ne laissais apparaître aucune émotion. Ni dans ma voix, ni sur mon visage. A vrai dire, si j’en avais, j’étais souvent enfermée dans mes pensées. Ou je ne savais pas  montrer mes émotions, tout simplement. D’un côté, mes parents étaient très peu démonstratifs, et ce n’était donc pas dans ma nature de montrer si quelque chose me faisait de la peine, me réjouissait, ou autre chose. D’un autre côté, je ne savais pas vraiment comment on s’y prenais, et si jamais j’avais voulu montrer un semblant d’émotions, je me serais sentie ridicule.
La solitude m’apprit à dessiner. A regarder l’extérieur depuis ma fenêtre, et les oiseaux qui venaient se poser à son rebord, là où je déposais régulièrement des miettes de pain. J’ai aussi appris à m’évader. Au lieu de rêver du monde extérieur dans lequel je ne m’aventurais qu’une à deux fois par semaine, en guise de ballade de santé où je m’émerveillais de ce monde inconnu, je découvris une multitude de mondes que je pouvais parcourir sans que physiquement j’ai à quitter ma chambre. Les jeux vidéo devinrent mon véritable univers. Je j’avais commencé avec Pokémon, la version Rouge et Bleu, que mon père m’avait offert à mes six ans car il n’avait jamais d’idées pour mes anniversaires. C’est comme ça que j’appris à m’évader. Je poursuivis avec Daggerfall, Morrowind, les Final Fantasy… L’idée de découvrir le monde qui était dehors, cet embryon de désir, s’était envolé.
Puis j’eu neuf ans. Ma santé s’était améliorée d’années en années et mes parents m’envoyèrent à l’école. Ma mère me disait que je n’avais pas à avoir peur, que tout se passerait bien, que je me ferai des nouveaux amis, que je m’habituerai. Un enfant aurait sûrement eu peur de changer ses habitudes, de découvrir un nouvel endroit… Bizarrement, ce n’était pas mon cas. Je n’étais pas non plus enthousiaste. En prononçant le mot « amis », ma mère avait sûrement oublié le fait que je n’en avais jamais eu. Que pour moi, c’était un mot appris parmi tant d’autres, que l’amitié, c’était un concept dans les films. De nouveaux amis… Je n’avais déjà pas de vieux amis. Pas d’amis tout court. Des amis sont des personnes avec qui on s’entend bien, avec qui on aime être et avec qui on aime parler. Mes parents n’étaient pas des amis, mon précepteur non plus. Pouvais-je traiter ces personnages avec qui je parcourais le monde dans les jeux d’ « amis » ? Je ne pense pas.
Si je n’avais pas peur de découvrir, je n’étais donc pas non plus enthousiaste. Cela ne me fit aucun effet. C’était un mélange de mes promenades au par cet de mes cours avec le vieil instituteur. Les enfants s’aventuraient juste plus près de moi. Je ne parlais pas beaucoup. Je n’écoutais pas beaucoup non plus ce que racontait mon professeur. Je dessinais juste. Je parlais déjà français et anglais grâce à mes parents, les jeux m’avaient appris à lire rapidement. C’était déjà un avantage qui me permettait d’écouter encore moins en cours. A la récréation, alors que les autres jouaient, couraient, criaient, je restais dans mon coin, avec parfois ma Gameboy Advance, ou une feuille et un crayon. D’autres fois, je me contentais d’observer les enfants, leur comportement, leur façon d’être, de parler, de rire… Jamais je ne prenais part. Mais ce n’était pas une question de timidité. Je ne voyais simplement pas l’intérêt de me joindre à eux. Et dans ce monde, si on ne va pas vers les autres, personne ne viendra vers nous. Sauf cette fois-là.

« Tu veux jouer au foot avec nous ? Il nous manque un joueur. »
Mes yeux se sont levés de l’escargot que je dessinais. Ce dernier glissait lentement sur une feuille. Celui qui m’avait adressé la parole était un garçon brun qui était, me semblait-il, dans la même classe que moi. Un moment de silence s’en suivi, où nous nous contentâmes de nous dévisager, avant que je me rappelle que, pour une fois, c’était à moi qu’il s’adressait.
« Non, » répondis-je simplement.
Il eut une expression surprise.
« Pourquoi ? Tu es malade ? »
Sa question me surprit. Fallait-il toujours une explication à tout ?
« Pas vraiment. Je n’ai pas envie. »
Ma réponse semblait claire.
« Tu es bizarre. Pourquoi tu es toute seule ? » continua-t-il.
« J’aime dessiner. Je n’ai pas besoin de quelqu’un pour dessiner. »
Il partit après ça, me jetant un regard dédaigneux qui me laissa indifférente. Je ne savais pas ce que c’était la haine, je ne savais pas ce que c’était de vexer les gens.
On me laissa seule le reste de ma scolarité. Certains se moquaient de moi, sans comprendre pourquoi cela ne me faisait rien. Les enfants aiment persécuter les autres, mais surtout voir que ce qu’ils font marche. Leurs brimades, leurs insultes, ne me faisaient ni chaud ni froid, mais me laissaient perplexe sur la nature des gens. Lorsque j’eus 13 ans, mes parents décidèrent de déménager en Angleterre. Rien ne changea pour moi.
Mes résultats n’étaient pas très brillants, puisque je n’écoutais pas vraiment en cours. Seuls les cours de dessin et de littérature m’intéressaient, puisque j’aimais également écrire des nouvelles. Mes  parents n’étaient pas fiers de mon niveau scolaire. C’est pour cela qu’après avoir découvert Wentworth Academy, ils décidèrent de m’y envoyer finir mes études…




Dernier mot?
Âge ▬ 18 ans
D'où tu viens ? ▬ Vers Toulouse (mais j'étudie à Castres)
Comment t'es arrivé là ? ▬ Grâce à Gabrielle o/
Et le code magique ? ▬  Chomp. LE VOICIIII
Blablation ? ▬ Vive les crêpes





Dernière édition par Lily Couvreur le Ven 23 Jan - 22:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lily Couvreur 
Ven 23 Jan - 16:25
Présentation terminée!
désolée d'avoir mis du temps ._.
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MessageSujet: Re: Lily Couvreur 
Ven 23 Jan - 19:32
    Salut ! ♥

    Juste une toute petite chose. Si tu es née en 1997, tu as 16 ans et non 17 puisque l'intrigue se déroule en 2013.

    Modifie juste ce point et je te validerai ensuite ! ♥
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MessageSujet: Re: Lily Couvreur 
Ven 23 Jan - 22:22



Bravo, tu es validé !

Te voilà validé, prêt à RP parmi nous !

Tu intègres la classe 2C, et tu as la chambre n°3, au deuxième étage. Tu peux d'ores et déjà aller découvrir ton emploi du temps ici !
N'oublie pas d'aller recenser ton avatar juste dans ce topic.

Tu peux également aller faire ta fiche de liens, te lancer dans la grande aventure de la chronologie.

N'hésite pas non plus à venir consulter les nouveautés, toujours affichées sur la PA et détaillées juste ici.



Dernière édition par Eilidh Ogilvy le Ven 23 Jan - 22:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lily Couvreur 
Ven 23 Jan - 22:26
heyyy!
j'ai changé \o/
Mais du coup, si j'ai 16 ans, je suis pas sensée être en 2eme année plutot?
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MessageSujet: Re: Lily Couvreur 
Ven 23 Jan - 22:33
    Et cette sublime erreur mathématique de ma part (pardon D: ) est corrigée. ♥
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MessageSujet: Re: Lily Couvreur 
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Lily Couvreur

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